J'ai appris à lui dire : Je t'aime. Elle me manque. Il n'y a pas assez de mots pour dire à quel point elle me manque. « Au revoir, Petit Ours, à bientôt ! Toujours pas relevée du décès de Maman et encore très douloureux à 41 ans, 2e choc émotionnel à l’adolescence et là franchement tu te dis : à qui le tour? Le manque de repère d'un seul coup, perdre le contact, le sourire, ne plus avoir son avis si précieux me fait tomber dans l'insécurité angoissante et désemparante et pourtant je suis marié, j'ai une fille, un travail, mais tout tout est chamboulé. Je ne me vois pas intégrer le travail le 17 janvier prochain. Le soir venu, Papa ramenait son ourson à la maison. La vie est si injuste, j’essaie de me reconstruire, et relever la tête mais mes pensées me tirent vers le passé sans cesse. Elle était décédée dans sa chambre à son réveil et je n’ai rien pu faire. J’ai du mal à croire que je ne la reverrai plus jamais. Aujourd'hui, un an après, la douleur me submerge, me dévaste et je reste sans force. Les médecins lui ont administré de la morphine et un autre médicament. Je t'aime papa, tu seras toujours dans nos vie à tes 7 enfants, ta femme, ton frère et ta sœur. Quant à ma mère, quelle fierté, même si elle-même est malade, elle s'occupe de lui comme un ange. Il n'y aura plus de promenade en voiture tous les deux. Ils furent heureux ensemble et nous ont donné tout leur amour à moi et mes 2 frères. Au Revoir….Maman… Comme j’aurais voulu te tenir la main… Pour traverser ce Grand Chemin… Toi, qui as su livrer un dur combat… Mais ça ne me paraît pas injuste, je me dis que c'est le cours naturel des choses et ça me renvoie à l’humilité de notre condition humaine. J'ai perdu ma maman le 19 août et je pense à elle à chaque instant. À te demander j'étais où. Je n'arrête pas de pleurer jusqu'à ce moment où je vous écris... PAPA JE T'AIME. Je l'aime à la folie. Il me faut préparer mon départ. Le Petit Journal Haute Bigorre. Après six ans de combat, comme on était une famille très croyante, on pouvait se dire que les miracles existaient... Ma maman avait du caractère et j'espère en avoir hérité. Lorsque la vie suit son cycle naturel, ce sont les parents qui meurent avant leurs enfants. À 87 ans, ton coeur fatigué a décidé de faire une pause. Je sais que ce sera un deuil pénible. Je ne le supporte pas. Mais tu étais heureux à l’idée que ton fils aille à l’étranger pour ses études. Si je suis ici avec vous, c'est pour la même raison: nous avons perdu notre chère maman le 9 Juin 2019 à 20h15. Le soir, quand mes anti-dépresseurs ne sont plus efficaces, je prends mon somnifère et je vais me coucher pour ne plus ressentir ce sentiment d'abandon. À 17h40 maman est partie rejoindre les étoiles. J’ai perdu ma maman il y a 3 ans. En juin 2019, l'Alzheimer et le Parkinson ont essayé de nous séparer à nouveau. Tout cela s'est déclaré il y a 1 mois à peine et ça a très vite empiré. Elle est mon modèle, sans elle la vie sera sûrement très vide. Petit à petit mon cerveau m'envoie des bribes de souvenirs, car sincèrement, j'en ai perdu un bout. Sincèrement, je suis émerveillé de lire ce texte! Ça fait longtemps maintenant qu'il est parti. C'est très dur de l'imaginer avoir son malaise et personne pour lui venir en aide, elle est partie comme elle redoutait de le faire, seule comme un chien dans son appartement, aucun de ses 3 enfants pour l'accompagner... Je culpabilise énormément de ça, qu'elle soit partie seule. Elle a dû être amputée sous le genou droit. Réponses. Oui ça peut être dans 10 ans, mais qu'est ce que 10 ans? Elle est décédée il y a 5 jours. Son cancer de la gorge a beaucoup évolué et il reste très peu de temps avant que la tumeur ne fasse rompre la carotide, et provoque une hémorragie externe. Je passe mes journées à revoir mon père dans certaines actions, à revoir son regard, à entendre ses paroles. Merci. Elle avait un cancer contre lequel elle s'est battue avec courage et dignité. Je n'arrive plus à dormir, alors mon cerveau se délite tout doucement. Aime! C'est dur à vivre... Beaucoup de monde ne comprennent pas pourquoi nous ne lui disons pas, mais je pense qu'il ne le réaliserait pas de toute façon... il est maintenant loin en arrière dans son temps. Pour la plupart, il n'y a rien de différent. J'aurais envie de crier ma douleur mais j'en suis incapable. Nous sommes orphelins, sans l'avoir vu nous quitter, incinéré sans lui avoir fait un dernier bisou, privés d'une tombe, d'un lieu ou nous pourrions enfin commencer notre deuil et nous recueillir... Quelquefois j’ai dû remonter la pente en faisant belle figure devant les autres, faire comme si tout va bien. Mes derniers souvenirs sont beaux. Je n'arrive pas à me remettre. Papa, Tu nous as quitté ce 25 août 2018, quelques jours après ton 72ème anniversaire et tes 48 ans de mariage avec maman. J'essaie d'avancer pour mes enfants mais c'est très dur, la douleur est immense. Ce soir j’ai besoin d’écrire, d’exprimer mon chagrin. Nous étions très proches, fusionnelles. En 2000, soit 5 ans plus tard, ma mère a commencé à souffrir d'ostéoporose et de multiples fractures l'empêchaient de marcher. Mon père va bientôt nous quitter. Je me sens seul dans mon monde; on me disait que le temps guérira tout et que l’oubli est le meilleur don du bon Dieu, mais voilà déjà 13 jours passés et je n’arrive pas à faire ma vie normalement… J'ai 57 ans, ma petite maman chérie était en fauteuil roulant, nous allions partout ensemble au marché, c'était notre lido. Personne ne peut nous dire en combien de temps nous allons pouvoir guérir un peu ou reprendre au minimum le cours de notre vie. Quelle que fut la relation entre le parent et son enfant, la peine que l'orphelin éprouve à son décès est un sentiment légitime et sain. Un au-revoir? Je l'attends. Bonjour, je viens de perdre ma mère qui avait 56 ans. Furieux, il se jetait par terre dans l’entrée de la grotte. Malgré notre âge, 61, 59, 55 ans, il nous est permis de pleurer son départ, ainsi que celui de maman... J'ai seulement 19 ans et je dois vivre avec le décès de ma maman, survenu il y a un peu plus d'un mois et après avoir vécu avec sa maladie pendant près de 11 ans. Joseph. Je vais chez mes parents, je vois ma mère et j'ai juste envie de lui dire "t'en fais pas il va bientôt rentrer, ça va aller". Je t’aime ma petite maman. Il est très difficile d'accepter qu'elle ne soit plus présente. À défaut de me transmettre ses gènes, il m’a transmis le meilleur de lui-même : ses valeurs, sa curiosité intellectuelle, sa soif d’apprendre, de comprendre et de connaitre. Je pleure, je ne veux pas les croire. ses "poussins", bref, une maman d'une grande gentillesse et d'une grande douceur avec une infinie bienveillance. Mon coeur est tout serré. J'ai reçu des éloges, d'autres personnes que ma famille. Nous l'enterrons demain et je redoute l'épreuve de la mise au tombeau comme celle des jours qui vont suivre. Ça m'a beaucoup interpellée, je lui ai dit que je l'aimais. C'est comme une partie de moi qui est partie avec elle ce jour-là. J’ai 15 ans et demi, j’ai un petit frère de 9 ans et une grande sœur qui vient d’avoir 18 ans en novembre. Je ferai tout mon possible, je donnerai toujours le meilleur de moi pour que tu sois fier de m’appeler  »mon fils ». Ses restes ont été enterrés avec ma mère et son nom est écrit sur la plaque "Ange". Je dois apprendre à voler de mes propres ailes, faire mes propres choix et les assumer. Je suis en douleur, je ne suis plus la même depuis. Je n’arrive pas à croire que plus jamais je n’aurai mon petit papa à serrer dans mes bras, mon si beau papa... Aujourd'hui je suis maman de 2 garçons de 9 et 10 ans et je remercie le ciel, les forces de l'univers, de m'avoir transmis cette volonté d'aller trouver en moi cette puissance qu'est le pardon, pas une force mais bien une puissante énergie appelée l'amour inconditionnel pour ensuite comprendre le drame de ma vie. Nous retournions en Gaspésie, durant l'été, passer une semaine. Aussi lourd. En janvier 2018 nous avons placé mon père dans une résidence intermédiaire. Je me sens évanouissante, faible, triste et angoissée. Je remercie la vie de m'avoir permis de passer une semaine avec elle à l'hôpital avant qu'elle nous quitte. 17 juil. Six mois ont passé, le vide est immense, ma mère et ma fille ne comprennent pas ma tristesse. Elle ne faisait que dormir depuis cette nuit-là et ne se réveillait plus. Je me demande combien de temps je vais errer sans vraiment comprendre pourquoi les deux en si peu de temps. Il n’est pas parti seul. Je pleure jour et nuit. Bref, au bout d'une bonne heure, une ambulance (non-médicalisée) est venue la chercher et elle a été transportée aux Urgences dans des conditions honteuses (descendu les escaliers dans un drap, comme un vulgaire sac de patates, ils n'avaient pas de brancard). Elle me manque et je n’ai aucune famille, c’est très dur. J'avais 14 ans quand c'est arrivé. Nous étions loin de nous douter que ce serait la dernière fois que nous la verrions. Je suis profondément triste et si mes douleurs et brûlures à l’œsophage ont cessé un peu, mon corps ressent parfois des tremblements et j'ai froid. Papa, sache que tu as toujours été un bon père pour moi. Prise de court, car inattendue, j'en souffre encore car je pense qu'on avait encore plein de choses à voir ensemble. Stade 5 l'année dernière et cette saleté de maladie de brin a eu raison d'Elle. Chaque geste de la vie quotidienne me ramène à elle, m'arrache des larmes, je lui offre ces gestes comme elle m'a offert la vie. Je sais qu'avec le temps ça va s'estomper mais je ne l'oublierai jamais et à l'heure d’aujourd’hui je n'ai jamais ressenti ça après un deuil, mais là, depuis qu'il est parti, une partie de moi est partie avec lui. Le deuil de ses parents est une étape difficile, qui laissera chaque être humain transformé pour toujours. Mais à l’intérieur j’avais envie d’hurler. Aujourd’hui l’état de santé de ma mère se dégrade, elle est encore valide mais j’ai une telle peur quant à l’issue de son combat! Je me sens apaisée de la fin de sa souffrance (cancer avec métastases multiples). En partant, je lui ai dit au revoir. Je me dis par ailleurs qu'elle ne souffre plus. Les gens sont brusques et moi je suis si fatiguée. Ton rire me manque papa. Ca fait longtemps maintenant qu'il est parti. Elle a connu des moments difficiles mais heureusement beaucoup de moments heureux avec ses enfants et petits-enfants. À sa mort je pensais ne pas pouvoir vivre sans elle tant il me paraissait inconcevable de pouvoir supporter les jours sans elle, un peu l'impression de trahir l'amour inconditionnel que nous vivions avant; et puis un monde s’était recréé avec mon père, une complicité renforcée et toujours cette force que l'amour dans notre famille nous donnait. Jean-Yves, l'oreille dont vous manquez, je peux l'être. Perdre les deux en si peu de temps est très difficile. Il m'est difficile de lui dire au revoir.. Mon papa est parti brutalement un soir. Depuis, au travail je ne me souviens pas de ce qui a pu être dit avant cette date, comme un reset de mon cerveau. Au revoir maman, au revoir papa ! Elle était toujours tellement contente de me voir chaque fois et peu importe l’heure où j’arrivais. Tes yeux à travers tes verres étaient tournés vers un point invisible. Mais papa me manque. Elle a énormément souffert et, après son opération en 2018, elle a commencé à perdre la parole, elle qui adorait chanter. Je pense à lui tous les jours. Il a peut-être une nouvelle maison cachée dans les nuages ? Je vous écris de France pour vous dire à quel point vos témoignages me font du bien. Je lui aurais rappelé comment nous nous sommes fait grandir, l’aurais remercié de sa force, son courage, mais il savait, il est parti apaisé son regard sur moi. Et au matin, le réveil était "maman est morte". Bonjour, je me retrouve dans chacun de vos témoignages. Tandis que moi 17. Je suis démolie mais j’essaye vraiment de me tenir debout pour essayer de supporter mes enfants et mon petit-fils. Mon frère me le reproche aussi et je vais sombrer j'en suis sûre. Je viens de perdre ma maman. Merci de partager. On dirait que je ne reverrai jamais le bonheur que j'avais avant et cette joie de vivre que ma mère partageait avec nous chaque jour . Mon beau père, ma sœur, mon neveu vont la voir et moi je reste sur le carreau. Elle m'a tout appris sauf à vivre sans elle et je n'arrive pas à lâcher prise et à la "laisser partir". Ma mère est décédée le 18 décembre 2019 suite à une terrible agonie. Je me retrouve dans la plus part de vos commentaires. Je recherche une personne qui a vécu la même douleur que moi. J’essaie aussi de me rappeler sa voix, son sourire et ses caresses. Si le parent laisse plus d'un enfant dans le deuil, il est probable que chacun vive cette perte de façon personnelle. Il m'est difficile de lui dire au revoir.. Mon papa est parti brutalement un soir. Je t’enverrai des cartes postales, des mails, des photos. Tu te demandes sûrement si tu fais bien de me laisser prendre ce vol et disparaître sans savoir quand je serai de retour. J'étais aidant naturel. Elle est partie sous nos yeux, nous lui tenions la main. J'en souffre énormément, surtout voyant mes frères qui n'ont eu aucun respect pour lui et n’étaient jamais là pour lui. Message d’au revoir d’un fils à son père Papa, nous avons été si proches que nous sommes devenus complices. La douleur est intense. Voilà, je sais à quel point cette douleur est immense et je voulais vous la partager. Ces textes pour un départ professionnel, une séparation amoureuse ou des adieux d’amitié sont de toute beauté. Ton amour est en nous papa... nos larmes, nos insomnies, notre douleur est énorme... de là où tu es tu dois veiller sur nous... On t'aime. Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu'elle termine en disant : - Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir … Ce fut bien difficile pour ma mère, elle disait que c'était comme un deuil et que cela l'avait fait vieillir de 10 ans en 6 mois environ. J'essaie d'être forte comme vous tous que je lis mais je ne peux m'empêcher de penser à tous ces moments que je ne vais pas pouvoir vivre avec elle. Mon frère souffre aussi mais refuse de le reconnaître et cela donne encore plus un sentiment de solitude, bref grosse terreur face à la mort et grosse angoisse pour tenir pour la suite; reprendre la vie c'est un peu tourner la page et l'abandonner, je n'ai pas encore la solution et suis super tiraillé. Il était en bonne santé, avec quelques désagréments de son âge mais il allait bien et était suivi par un médecin régulièrement. Après vérification, il s’avérait qu’il a un problème respiratoire et est sous surveillance. Je ne serai plus jamais la même. Be brave coordinateur. On verra bien après. Surtout en temps de pandémie où la désolation et le chaos sont là... Sandra, 15 septembre 2019, 15 septembre 2019, Daniëllà, 21 novembre 2019, 21 novembre 2019. J'ai compris qu'elle voulait partir le 6 octobre, durant notre dernière visite. Depuis son départ rien ne va plus, j'essaie de me sortir la tête de l'eau mais je sens que je coule. Je passe plusieurs jours sans aucune peine, ni pleurs, et subitement j’ai cette douleur dans le fond de ma gorge de chaque côté qui me serre et ça fait tellement mal, et là les larmes arrivent et là j’ai comme une période intense de chagrin. J'ai 43 ans mais je suis triste et pleure encore beaucoup. Je pleure toutes les nuits, son coup de fil quotidien, son sourire, tout me manque. Elle sera toujours là dans ma tête, dans mon cœur, dans mes gestes et paroles. Cependant le 18 octobre 2018 mon monde s'est écroulé, mon cœur s'est brisé, mon sourire est devenu forcé, et je n'ai plus que mes yeux pour pleurer. Depuis, nous sommes dévastés, nous pleurons sans arrêt, aujourd'hui, 1er Août 2019, ma petite soeur (59 ans, moi 72), est inconsolable et je suis très inquiet car elle dit constamment qu'elle veut rejoindre Maman... Je ne sais pas si notre route va se poursuivre longtemps sur cette terre... Nous avons souffert pendant douze ans environ avec notre Maman qui ne se plaignait jamais, la voir se dégrader lentement a été une torture terrible, elle qui était si élégante, si soignée, si réservée; alors avec l'hospitalisation à domicile et le passage des infirmiers deux fois par jour pour lui faire sa toilette... imaginez sa souffrance... Voilà un peu de notre histoire. Ici la mort est taboue, les gens osent à peine vous présenter leurs condoléances puis considèrent que l'incident est clos... Pourtant, que de souffrance depuis que mon papa est parti il y a 2 mois. Dire adieu à quelqu’un avec de beaux messages d’au revoir d’amour ou d’amitié. 2 heures après il nous a quittés. Il a été envoyé à l'hôpital, problème respiratoire. C'est terrible pour moi. Elle avait 94 ans. Cela fait quatre mois, et elle me manque tellement. Je pense qu'une partie de moi est morte avec ma mère et je dois vivre avec ma peine jusqu’à ma fin. Je ne peux tout simplement pas croire que ça se termine ainsi. Tout me rappelle à lui, j'ai même la sensation qu'il est toujours à mes côtés. J'ai bien accepté son départ car elle ne voulait plus vivre dans un fauteuil, elle qui a été très indépendante toute sa vie. Ma seule consolation, c'est qu'Elle ne souffre plus, car la pire des douleurs, c'est de voir sa Mère souffrir, et être impuissante. Je suis triste et désorientée car il est parti vite avec un cancer du poumon que le médecin a détecté depuis juillet dernier mais qu’ils ont caché à nous dire. Ensuite, il a fallu que je me rende au service des cimetières pour l'acquisition d'une concession. Avant j'avais peur de vieillir, peur de la mort, mais dorénavant je sais qu'il sera là pour moi. Mes parents sont toujours vivants, mais je pleure déjà en sachant qu'ils ne sont pas éternels. Il paraît que le temps apaise et redonne goût à la vie. Les derniers moments sont pleins d’émotion. Comment faire? Bonjour, j'ai perdu ma maman le 29 janvier 2019. Il s'est endormi, durant la nuit j'ai eu un petit frisson puis ma maman a crié "il ne respire plus". Ça fait beaucoup de brassage, mais c'est peut-être mieux de virer la page au plus vite? Curieux de tout, très présent dans le monde actuel, il était encore en forme il y a deux mois. Ma maman était ma force, mon équilibre. Mon père est décédé à l’âge de 81 ans. Le 4 juin 2019. Il ne le souhaitait pas. Depuis, lui et moi (je suis le plus vieux des 5 frères), avons développé une relation harmonieuse. Mais un jour viendra où nous serons tous les deux contraints de respecter le choix de l’autre. Des jeunes enfants ont perdu leur parent beaucoup plus jeune qu'à mon âge et je suis là à craindre ce qui est inévitable, excusez-moi de venir me plaindre sur un forum où vous vivez la souffrance, la perte des vôtres, mais ça me parle tellement par anticipation vos douleurs. Ma sœur qui, elle, est mariée avec deux enfants, me dit que je dois me battre. Nous nous sommes tous réunis à hôpital, ma sœur, ma mère, nos enfants et conjoint. Tu nous a quitté tout de même l'esprit heureux, content d'avoir fait quelques années de plus que tu ne l'imaginais. Ces modèles de textes d’adieu sont des idées de messages, citations, de poème et de sms d’adieux humoristiques amicaux ou tristes ainsi que des textos à bientôt pleins d’originalité. Chaque année, je redoute l'arrivée du mois de juin. J’aurais cruellement besoin d’échanger avec quelqu’un qui a vécu la même chose... je n’arrive pas à retrouver goût à la vie. J'étais avec lui et il est mort sur le champ. Au décès de mon père en novembre, ma mère était déjà très fragile en raison de son insuffisance cardiaque et de se retrouver seule en résidence privée et à cette âge, pour moi qui n'habite dans la même province, ça me crevait le cœur. Il avait un cancer du côlon et il avait tellement maigri, n'arrivait plus a manger... il était rendu anorexique. Au terme de la résolution positive du deuil de son père ou de sa mère, l'orphelin aura sans doute compris beaucoup de choses sur la mort et, puisqu'elles sont intimement liées, sur la vie. Il me disait la même chose. Bonjour l'école des enfants ! C'est pénible. Merci maman, ta lumière est merveilleuse et éternelle. Il nous quitte pour la bonne cause. Je te remercie pour ton soutien à chaque difficulté et suis fier de porter ton nom et de pouvoir t’appeler papa. Bonsoir à toutes et tous, je viens de prendre beaucoup de temps à lire tous vos commentaires et plus d'une fois, les larmes ont coulé sur mes joues. Nos êtres chers restent à jamais dans nos cœurs. Mon père avait 91 et ma mère 87 ans. Ce n'était pas facile pour elle en dernier mais elle fut extrêmement tenace et elle s'est accrochée pour rester avec nous les enfants le plus longtemps possible. Le chagrin et les larmes font partie du deuil et sont essentiels à sa résolution. De nature plutôt solaire, quand je me retrouve seule j’ai des images très sombres qui me plonge dans un profond tourment d’angoisse pendant quelques minutes. Nous allions en Pologne, c'était nos racines, nous traversions la place de Cracovie en fauteuil roulant, elle était si heureuse. Après 1 mois, le mal est toujours aussi grand. Mon père, 90 ans, vient de mourir. Marilyne et Christian. Répondre. Maman était une battante, elle savait qu'elle était condamnée mais continuait malgré tout à accepter d'aller aux urgences quand la température était trop importante, elle n'avait plus aucune immunité. Je ne m’en remets toujours pas. Bonjour. C'est comme si je l'avais tué, ma négligence nous prive de sa présence encore quelque temps, c'est insurmontable son absence. Elle m'a arraché mon héros, mon ami. Mes parents ont vécu 70 ans d’amour, de gaieté et de partage. Je compte sur mon mari pour le support moral, il est tout pour moi. Et oui Grégory à tout âge on peut se sentir orphelin et maintenant il faut vivre jour après jour avec cette terrible absence. Aujourd'hui encore j'en souffre comme au premier jour. À nous maintenant de poursuivre notre route et de veiller sur notre famille et de lui procurer le bonheur que nous avons eu. Bonjour, Elle me manque cruellement. Elle avait 77 ans. J'ai vu son état décliner de jours en jours et, sachant que c'était irréversible, je suis allé la voir très souvent et chaque jour le dernier mois. C’est un grand classique ; et dans la plupart des cas, la chanson qu’on entend beaucoup à la télé lors des annonces pour la fête des pères. Leucémie très sévère qui a été contenue pendant 5 ans et qui s'est réveillée en 2017. 21:53 Arsenal a marqué 13 points en 10 matches de départ - le pire résultat en 39 ans. Je l'ai accompagnée chaque jour à la clinique puis à la maison dans le cadre d'une hospitalisation à domicile. mon papa est décédé vendredi...il s'est battu des années contre le cancer...in fine, il a souhaité revenir à la maison, les médecins ne pouvant plus rien... il n'y a rien de pire que de la voir se dégrader jour après jour.là il ne bougeait plus et ne savait plus parler... la veille il allait mieux, j'étais près de lui, il m'a souris... le lendemain, je suis allée au boulot. Le kiné, passe ensuite au bras gauche... je l'ai arrêté et lui ai demandé d'appeler le médecin, car il "suspectait" une fracture de l'humérus, mais il aurait facilement continué à la "mobiliser" si je ne lui avait pas demandé d'appeler le médecin. Mon Dieu je ne l'aurais jamais laissée aller se faire incinérer si j'avais pu, c'est comme si je l'abandonnais. Il s'est éteint le lendemain de ma dernière visite quotidienne alors qu'il était en soins palliatifs. Maman était une artiste, elle a toujours été mon modèle. Je pleure alors qu'ils sont encore vivants, mais alors qu'est ce que ça va être quand l'un des 2 va partir et puis l'autre après? Il a des problèmes cognitifs importants alors nous avons décidé de ne pas lui dire. Je l'emmenais quotidiennement chez le coiffeur, l'aidais pour la toilette et le ménage et tout le reste. Celle qui a travaillé toute sa vie et qui n'a profité de rien n'est plus. De nouveau je vois tes yeux, tes yeux lourds et remplis d’un grand scepticisme.Fallait-il se réjouir ou me demander de rester. Le vendredi 20 décembre il était parti. Bonsoir, Comme si je me préparais à la perdre aussi pour anticiper cette douleur insupportable. J’en suis tellement fière, j’ai profité de sa présence (malgré son état vieillissant)... Je n’ai pas eu cette chance avec maman. Mon père a diminué énormément en 3 ans de temps, il est placé dans une résidence pour personnes âgées encore autonomes, il n'est pas en bonne santé, risque d'AVC, risque d'arrêt cardiaque et je suis déjà en dépression sachant qu'un jour prochain il va partir. Ils sont tous très émouvants. Mon chagrin demeure intact, rien n'est altéré. Je lui ai tout donné. Nous savions que le temps était compté mais le destin fait quelquefois les choses bien. Il est rassurant et émouvant d'être reconnu dans sa propre souffrance à travers votre article si délicat et juste. Ma mère est décédée à 94 ans. Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu’elle termine en disant : – Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir grand-père. Elle avait 67 ans d'un cancer des os. Les autres disent que mon papa est mort. Mes croyances, ma foi m'aident j'en suis convaincue. Le jour où il est mort, il était auprès de ma mère, j'aurais voulu qu'il m'attende pour me dire au revoir. Papa, tu as été un véritable pilier dans ma vie, l’homme de la situation : sensible, aimant, tendre, généreux et fort à la fois.